La Biennale de Diriyah : un dialogue entre nature, patrimoine et création artistique

Le désert de Diriyah s’est transformé en un théâtre à ciel ouvert pour l’art contemporain, accueillant la Biennale 2026. L’événement a débuté par une procession spectaculaire à travers la vallée de Wadi Hanifah, offrant un dialogue inédit entre nature, patrimoine et création artistique. Les commissaires de l’exposition ont dû faire face à un défi de taille : sélectionner les artistes qui présenteraient leurs œuvres.

Kabelo Malatsie, co-commissaire sud-africaine, explique : « Le défi a vraiment été de devoir sélectionner seulement certains artistes parmi autant de gens talentueux. » Parmi les artistes présents, Yussef Agbo-Ola, un architecte et artiste nigérian-britannique, présente AGBA: 8 Stone Cave, une sculpture sacrée qui mêle concepts yorubas et motifs traditionnels saoudiens.

Dineo Seshee Bopape, une artiste sud-africaine, invite les visiteurs à une expérience immersive où vent, migration et mémoire se croisent. Ses motifs ondulés au sol, inspirés du rituel ancestral du balai pour faire tomber la pluie, symbolisent la communion avec la terre et les ancêtres.

Elias Sime, un artiste éthiopien, transforme les déchets électroniques en compositions géométriques vibrantes dans sa série Lines in Nature, explorant le fragile équilibre entre progrès technologique et impact environnemental.

La Biennale se poursuivra jusqu’au 2 mai à JAX, à proximité du site UNESCO d’At-Turaif. La prochaine édition, prévue pour 2028, confirme l’essor de la scène artistique contemporaine dans le Golfe et son rayonnement international.

Éditeur responsable Bamtv

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